Dans la grande prairie derrière mille bisons en désordre. A rester ici, je n’ai plus peur. Sous la peau, le vaste désir aux nuages déclarés. J’ai puisé le repas dans l’éternel visage. Peu importe ton lieu tu trouveras toujours un pain découvert, neuf une terre d’azur flambant Un drapeau. Un vent léger.
Auteur : vincent Alvernhe
oubli 3
J'ai plongé là où tout tient par magie. Le noyau serré aux fers. Le sort_ quand tu viens_ Soudures mêlées à corps viscères et viandes Rien ne lâche. Tout secret s'ouvre blanc.
oubli 2
C'est sur ce rocher que j'ai eu la fièvre. Déshabillé de toi cravaté par la peur. Le midi m'a jeté immobile le plein remord. La pluie inondait les marches. La nuit arriva. Les vents ruisselants le sable vivant. Plus tard la brûlure au fond des mains.
oubli 1
Ce matin, j’ai jeté la toile cirée. Et le ciel m’a offert l’aumône. Le livre que tu as dit, posé dans la corbeille. Deux pièces éblouis. Ici, même le silence se tait.