Des fois
c’est toujours pareil
la marche
le retard sourd du matin.
La colère s’est mangée
unique écho
un sable ta salive.
Léger vent sous ta paupière.
Derrière.
Caresse répétée
le pas de l’homme
le vol du bâton.
Tu souffles.
C’est un air animal
lent
seul
Quand tu pars.