Chaque jour creuser sous l’arbre la bible de ton corps. En boucle épuisée. Priant aux ongles le pauvre soupir mon courage en laisse. Ramasser la pourriture la vaisselle froide l’odeur de cuisine. Soulève la musique. D'un seul éclat. Pousse le couvercle de la nuit mes mains sales du doute. Je tiens ton pas au rythme de mes silences sans réserves. A chercher l'air vivant la légère messe du matin.