Il dit : Prendre la main de l’œil du tourbillon qui joint le signe au plaisir du réel. Et tout s’efface. S’ouvre un espace penché, pendu, retourné… Ici s’assemble : une carte limpide et un silence droit. La géographie du vide sur ta bouche tendue. Nos doigts, nos rides. Ici, où tout se rassemble.