J’ai pris la mer dans ta bouche. Le doux retard de l’été m’a noué. Je n’ai pas cru à l’origine et le retour m’a épuisé. J’ai dans le passé battu le poème à deux mains.
J’ai pris la mer dans ta bouche. Le doux retard de l’été m’a noué. Je n’ai pas cru à l’origine et le retour m’a épuisé. J’ai dans le passé battu le poème à deux mains.