Hiver de sable sous la coupe du gel. Le jardin se fend dans l’orage boueux. Mes mains te baisent fouillant l'humus. J'oublie la pente le dos creusé. Crève la peau l'immense peine.
Hiver de sable sous la coupe du gel. Le jardin se fend dans l’orage boueux. Mes mains te baisent fouillant l'humus. J'oublie la pente le dos creusé. Crève la peau l'immense peine.